LaBelle au bois dormant était une bel enfant, Un monde de conte de fées, de princes et d’une belle fille : le meilleur ensemble de ballet du « Saint-Petersbourg Festival Ballet» présente la fabuleuse histoire de l'un des contes de fées pour enfants les plus populaires de notre époque, La Belle au bois dormant. Connu à l'origine Munissezvous de jumelles et rendez-vous sur la digue surplombant le lac du temple en compagnie du guide pour un moment de détente. Du mois d’octobre jusqu’en décembre, de nombreuses Grues cendrées élisent domicile sur le lac du Temple. Ces dames grises apprécient particulièrement leur dortoir sur la presqu’île de Pogains ou la pointe de Charlieu, inaccessible ATTENTIONREPORT DU 29/03/2022 AU 28/02/2023 à 20H Remboursements dans votre point de vente. Les billets restent valables pour la nouvelle date. LA BELLE AU BOIS DORMANT Le «Saint-Petersbourg Festival Ballet» est un ensemble de grande classe, composé de 42 danseurs, tous diplômés des meilleures écoles de ballet russes. La troupe séduit le monde cash. 1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 1600 Pièce avec 50 danseurs - Ballet en 3 actes créé en 2016, d'après la version de 1890 - Chorégraphie de Jean-Guillaume Bart d'après Marius Petipa - Livret de Ivan Vsevolojski et Marius Petipa d'après le conte de Charles Perrault - Musique Piotr Ilitch Tchaïkovski - Décors et costumes d'Olga Shaishmelashvili Rudolf Noureev le considérait comme "Le ballet des ballets" La Belle au Bois Dormant interprété par les danseurs du Leonid Yacosbson Theatre et réinterprété par le chorégraphe Jean-Guillaume Bart, est un pur moment de féérie. Créée en 1890 au Théâtre Mariisky de Saint-Pétersbourg, La Belle au Bois Dormant est l'oeuvre conjuguée de deux des plus grands artistes de la fin du 19ème siècle, le chorégraphe Marius Petipa et le compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski. Ce ballet puise son livret dans le célèbre conte de Perrault et des frères Grimm. Pour sa première collaboration avec le Yacobson Ballet, c'est ce conte de Perrault que le chorégraphe Jean-Guillaume Bart choisit de mettre en scène. Un ballet qu'il connaît bien pour avoir obtenu le titre honorifique de danseur étoile suite à son interprétation du Prince Désiré sur la scène de l'Opéra de Paris. Au fil du temps, ce ballet a connu des changements drastiques, notamment au niveau des attentes du public, des techniques du ballet et de la forme physique des danseurs. Jean-Guillaume Bart a souhaité faire revivre la production spectaculaire du passé, d'une manière qui parlerait au public moderne. Il replace la danse comme une narration par le langage du corps. Pour lui, la combinaison entre la chorégraphie classique et la musique a ses propres capacités dynamiques, expressives et narratives. La fée Carabosse, est ici un rôle dansé et non mimé tel qu'il l'était dans la production de 1890. De plus, ce ballet se pare d'un pré-prologue qui apporte un éclairage sur l'origine de la haine de Carabosse. Compagnie mondialement reconnue, la célèbre Yacobson Ballet, venue tout droit de Saint-Pétersbourg, interpréte avec talent ce superbe ballet. Le public devrait tomber sous le charme de son interprétation, qui mêle sens du spectacle et technique. Le Yacobson Ballet, première compagnie indépendante de Russie fondée par Leonid Yacobson, fait en ce moment beaucoup parler d’elle. Elle est sur le point de s’imposer comme une des compagnies majeures de la scène internationale, se produisant au célèbre Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg, et multipliant les représentations à travers le Monde. Le charme et la technique des ballets russes et la musique étincelante de Tchaïkovski ... La Belle au Bois Dormant, créée par Marius Petipa, a traversé les époques. Jean-Guillaume Bart a souhaité revenir aux sources de l'oeuvre tout en offrant une version modernisée. Considérant le ballet comme "une histoire dansée et non un prétexte à danser", il a travaillé sur la psychologie des personnages du conte. Ainsi, on saura pourquoi la Fée Carabosse a tant de haine en elle ... Il redonne également toute sa place au Prince Désiré, qui n'a plus le rôle de faire valoir de la ballerine dans laquelle il fût trop souvent cantonné. Les décors de toiles peintes, délicatement éclairées, figurent la campagne au printemps. Une invitation de plus à se plonger dans la douceur de ses rêves d'enfant ... Publié par SORTIES POUR TOUS Le 29 fév. 2020 À partir de 39 € - Tarif enfant entre 3 et 14 ans à 27€ Places assises numérotées ST. PETERSBURG FESTIVAL BALLET & HUNGARY FESTIVAL ORCHESTRA LA BELLE AU BOIS DORMANT La Belle au bois dormant, l'une des œuvres les plus célèbres de la littérature de ballet et un merveilleux conte de fée pour enfants. Dansé par le meilleur ensemble de ballet de Russie, le St. Petersbur Festival Ballet», cette œuvre raconte la fabuleuse histoire d'après le conte de fées La belle au bois dormant » de Charles Perrault, créé en 1890 sous la forme d'un ballet sur la musique de Pyotr Ilitch Tchaïkovski et la chorégraphie de Marius Petipa. Une féérie impressionnante de beauté, d’élégance et de grâce combinée à des costumes époustouflants, une scénographie véritablement royale et la passion unique du Saint-Petersbourg Festival Ballet» captivent le public de manière étonnante dans le monde féerique de la fantaisie et des rêves. Une œuvre d'art accomplie accompagnée par l'orchestre live. L'ensemble du Saint-Petersbourg Festival Ballet danse sous la direction artistique Sergey Smirnov Le Saint-Petersbourg Festival Ballet» est un ensemble de grande classe qui séduit dans le monde entier par son élégance austère classique, sa touche de fraîcheur du XXIe siècle et une prestation de danse parfaite. La troupe est composée de 42 danseurs. Tous les danseurs sont diplômés des meilleures écoles de ballet russes telles que l'Académie Vaganova de Saint-Pétersbourg, l'Académie de chorégraphie de Moscou, l'école de ballet de Ufa et l'Académie de ballet de Perm. En outre, l’ensemble a travaillé avec les meilleurs théâtres de ballet de Russie et a remporté de nombreux prix et distinctions lors de festivals de ballet et de compétitions internationaux. Ainsi, ces 42 danseurs du Saint-Petersbourg Festival Ballet » constituent l’une des compagnies de ballet les plus belles et les plus importantes de Russie et l’une des plus prestigieuses au monde. HUNGARY FESTIVAL ORCHESTRA Sous la direction de Jaroslava ?imonova Directeur artistique et chef d'orchestre Vadim Nikitin Lien vidéo Hungary Festival Orchestra a été fondé en 2005 par la talentueuse musicienne Yaroslava ?imonova, qui dirige depuis l’orchestre. Le directeur artistique et chef d'orchestre est un célèbre chef d'orchestre de Saint-Pétersbourg, le maestro Vadim Nikitin. Le répertoire de l'orchestre comprend des œuvres de Ravel, Debussy, Rimski-Korsakov, Tchaïkovski, Massenet, Faure et Albégis, Gounod et bien d'autres, ainsi que des ballets de musique classique comme Le Lac des cygnes, Le Casse-Noisette, La Belle au bois dormant, Giselle, Don Quijote et beaucoup d'autres. L'orchestre a collaboré avec des compagnies de ballet renommées de Russie, d'Ukraine et de Biélorussie. Hungary Festival Orchestra se produit avec beaucoup de succès en France, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne, au Luxembourg et dans d'autres pays européens. Malgré des représentations assez peu nombreuses, il est devenu l'un des meilleurs orchestres de ballet en Europe. Les musiciens qui coopèrent avec le HFO jouent également dans les meilleurs orchestres de Russie et de Hongrie. Dans un proche avenir, ils joueront les saisons de ballet russes pour le célèbre ensemble Saint-Petersbourg Festival Ballet en Espagne, en France, au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche. Don Quichotte est le premier ballet du chorégraphe Marius Petipa avec le compositeur Ludwig Minkus. Une dizaine d’autres suivront, dont La Bayadère. Inspiré du roman de Cervantès, Don Quichotte s’inscrit dans la fascination de l’Europe pour l’Espagne au XIXème siècle. Ce ballet d’action renouvelle aussi l’art chorégraphique, en donnant ses lettres de noblesse à la danse de caractère. Parmi les nombreux ballets de Petipa, il fait partie de ceux que Noureev a choisit de remonter à la fin du XXème siècle et qui enchantent toujours le public aujourd’hui. Avec Don Quichotte, Petipa se replonge dans ses souvenirs de jeunesse Le 14 décembre 1869, Marius Petipa présente au public du Bolchoï son nouveau ballet Don Quichotte. Le théâtre lui a commandé une œuvre dans le style espagnol. Une belle occasion de réexploiter son expérience de jeune danseur. Car en 1843, Petipa est parti en Espagne. En parallèle des programmes prévus pour cette tournée de 3 ans, il a acquis la maîtrise des danses sévillanes et des castagnettes. Sept ballets ont alors vu le jour à Madrid, dont La Perle de Séville, L’Aventure d’une fille de Madrid, ou encore L’Etoile de Grenade qu’il remonte en 1855 pour Saint-Pétersbourg. En Russie, il s’éloigne quelques temps du style ibérique, avant d’y revenir pour Don Quichotte. A lire aussi Le roman de Cervantès connaît un immense succès en Russie. Lorsque Petipa donne sa version de Don Quichotte, le chevalier à la triste figure » est déjà largement connu en Russie. Le texte de Cervantès est traduit en russe dès 1769, à partir de la version française. Cinq ans plus tard, la scène moscovite s’empare du sujet avec l’opéra Sancho Pança dans son île de Philidor, donné pour l’ouverture du théâtre Petrovski devenu par la suite le Bolchoï devant la Grande Catherine. Le ballet suit en 1809 grâce à Didelot, qui remonte le Don Quichotte que Noverre avait créé à Vienne en 1767. Tout au long du XIXème, l’antihéros hispanique garde le vent en poupe, notamment auprès des grands auteurs russes comme Pouchkine, Gogol, Tourgueniev et Dostoïevski. Cet attrait s’inscrit au demeurant dans une mouvance plus large, une fascination pour l’Espagne toute entière que partage le reste de l’Europe au XIXème siècle. A lire aussi L’Espagne exerce une fascination sur les artistes du XIXème siècle. Le XVIIIème siècle avait boudé l’Espagne, lui préférant l’Italie. Mais au siècle suivant, les artistes commencent à se lasser de Rome et ses antiques. Les campagnes de Napoléon en Espagne attire l’attention sur ce peuple qui, de 1808 à 1814, pratique la guerilla contre les troupes françaises, et réussit à battre l’ogre corse »… avec l’aide des anglais, certes. Dès les années 1820, artistes et voyageurs affluent de l’autre côté des Pyrénées et publient divers récits de voyage. Victor Hugo, comme Théophile Gautier ou Alexandre Dumas, est frappé par cette terre d’aventures dominées par les contrastes. Tout est différent, les paysans aux airs farouches, les mendiants drapés comme des empereurs romains », écrit-il en 1843. L’Espagne leur offre un aspect sauvage », à comprendre dans le sens de préservé, piquant, dépaysant. Les nouvelles traductions des œuvres de Lope de Vega, Calderon et Cervantès alimentent ce nouvel engouement pour la péninsule ibérique. Peintres, musiciens, écrivains, et chorégraphes, puisent leur inspiration à la source espagnole, en France comme en Russie. Danse, scénario, accessoires, Petipa supervise tout lui-même dans une conception de l’art quasi-total Petipa retient la partie la plus heureuse des aventures de Don Quichotte, extraite du second volume de Cervantès, et en tire un ballet en 4 actes. Le vieux chevalier rêve de combats héroïques, où il volerait au secours de la belle Dulcinée. Il décide de parcourir le monde, emmenant avec lui un domestique bien moins valeureux, Sancho Pança. Dans un village, ils croisent la belle Kitri, promise au vieux Gamache alors qu’elle désire épouser son amoureux Basile. Après quelques péripéties, Don Quichotte persuade le père de donner son accord à leur union. Durant la nuit, il rêve de sa Dulcinée. Elle lui apparaît sous les traits de Kitri, entourée de dryades dans un jardin enchanté. Lorsqu’il se réveille, on célèbre le mariage de Kitri et Basile par de grandes festivités. A lire aussi La plupart des chorégraphes de l’époque travaillent avec un librettiste ou à partir d’un livret déjà existant. Petipa, au contraire, écrit lui-même le scénario et les dialogues sur lesquels s’appuient les danseurs pour les parties en pantomime. Il réfléchit aussi aux accessoires des effets théâtraux. Il s’implique même dans la conception de la musique en formulant des demandes précises au compositeur Ludwig Minkus. La première de Don Quichotte au Bolchoï est un triomphe. Deux ans plus tard, Petipa remanie le ballet pour le Grand Théâtre de Saint Pétersbourg, où il a été nommé chorégraphe. Sont alors ajoutés un 5ème acte et un épilogue. Là aussi le succès est au rendez-vous. Petipa rend hommage aux traditions du ballet romantique et baroque. Dans l’acte IV, Don Quichotte a une vision » de Dulcinée entourée de dryades. Au milieu du ballet d’action, Petipa semble soudain rendre hommage au ballet romantique du début du XIXème La Sylphide, Giselle…. D’ailleurs, le corps de ballet y tient une place importante, comme dans l’acte en blanc de Giselle. Insérer une séquence de danse académique au milieu du ballet, déclenchée par une vision de l’un des personnages, va devenir un élément récurrent chez Petipa. On retrouvera ce principe dans La Bayadère l’acte des Ombres, dans La belle au bois dormant les Dryades et l’apparition d’Aurore, et d’une certaine manière dans Le Lac des cygnes. A lire aussi Petipa assume aussi l’héritage du divertissement » baroque, succession de danses variées sous le prétexte d’un événement festif. Il peut s’agir, comme ici, d’un mariage au dernier acte La belle au bois dormant, Cendrillon…. Casse-Noisette et Le Lac des cygnes insèreront plutôt le divertissement au milieu du ballet, puisqu’à la fin Clara se réveille de son rêve, et qu’Odette et Siegfried sont condamnés à mourir. Don Quichotte semble ainsi fixer certains codes structurels, que Petipa continuera d’appliquer dans ses ballets ultérieurs. Le ballet innove en donnant plus de place aux danses de caractère. Si Dulcinée, créature hallucinée, rappelle les héroïnes idéalisées du ballet romantique, on ne trouve pas de prince charmant dans Don Quichotte les rôles d’étoile Kitri et Basile sont confiés à des gens du peuple. Voilà qui est nouveau ! Qui dit populaire, dit souvent au XIXème danse de caractère. Don Quichotte s’y conforme, mais en leur donnant une importance inédite et en les reliant à l’action. Petipa y mêle gestuelle folklorique et pas académiques, une pratique dont naîtra en partie l’école russe ». Au-delà des danses des gitans et celles de certains personnages du dernier acte, la danse de caractère imprègne donc aussi les variations solistes, par essence très virtuoses. Ports de tête et placement des mains s’en ressentent, aussi bien chez Kitri que Basile, sans compter la présence des accessoires castagnettes, éventail. La chorégraphie évocatrice est bien-sûr servie par des costumes colorés, auxquels répond une musique lumineuse et très rythmée. Variation de Kitri, acte I Auréie Dupont, Opéra de Paris, 2002 La musique de Minkus se met au service de la danse. Petipa trouve en Minkus un excellent partenaire. Il suit les consignes du chorégraphe, qui va parfois jusqu’à lui préciser les tempi souhaités. Mais, surtout, il n’a pas son pareil pour planter une atmosphère car l’une de ses grandes qualités est le sens du contraste. Aux longues lignes mélodiques du prologue, qui suggèrent l’idéalisme de Don Quichotte, succède une rythmique entraînante lorsqu’on arrive sur la place du village. Et quand Kitri entre en scène on devine tout de suite, rien qu’à la musique, son caractère aussi décidé qu’espiègle. A ses rythmiques efficaces, Minkus allie une orchestration intéressante. Ainsi au troisième acte, lorsque Kitri effectue son impressionnante série de retirés avant et arrière tout en effectuant en souriant quelques gracieux mouvements de bras, l’orchestre fait entendre des guirlandes de harpe et des contretemps de cordes qui ne sont pas sans rappeler la Danse des mirlitons que Tchaïkovsky écrira plus tard pour Casse-Noisette. A lire aussi Pourtant, la musique de Minkus est souvent décriée. C’est oublier peut-être sa plus grande qualité elle est agréable à danser. D’après Tatyana Kuznetsova, elle soutient et entraîne l’interprète, l’inspire et le pousse à l’audace. Dansante et rythmée, elle a du tempérament tout en restant mélodique. […] Minkus souligne et fait ressortir le caractère de chaque pas, détermine les poses en les accentuant et tient même compte de la capacité respiratoire du danseur. Il est un maître de la variation [et] a favorisé le développement de la virtuosité. » Alors Minkus est-il méprisé parce que les critiques ne sont pas danseurs, ou justement parce que la musique se met au service de la danse ? Rudolf Noureev fait entrer Don Quichotte au répertoire de l’Opéra de Paris. Dès 1966, Noureev règle Don Quichotte pour le Ballet de l’Opéra de Vienne. C’est également lui qui le fera entrer au répertoire de l’Opéra de Paris en 1981, avec Noëlla Pontois Kitri, Cyril Atanassov Basile, et Elisabeth Platel Reine des Dryades. Il condense le ballet en trois actes et donne plus d’importance au prologue. Il transforme aussi Sancho Pança en moine dodu et chapardeur. Enfin, il insère un pas de deux au clair de lune entre Kitri et Basile à l’acte II, en empruntant la musique au premier acte de La Bayadère. Il n’est pas toujours facile de savoir, en regardant un ballet qui a été remanié, à quel chorégraphe on doit tel ou tel pas. Petipa ou Noureev ? Peu importe, on se régale en admirant Kitri exécuter au premier acte ses développés et ses grands jetés plus ou moins cambrés au son de ses castagnettes, avant la diagonale de pirouettes dont la musique entraînante tient néanmoins plus de la czardas que des danses ibériques. On retient son souffle lors des équilibres et des grands portés du pas de deux final, et on applaudit à tout rompre aussi bien les manèges de Basile que les 32 fouettés de Kitri. Allier grâce, caractère et virtuosité, c’est le pari réussi de Petipa/Noureev dans Don Quichotte, admirablement secondés par la musique de Minkus. Sixtine de Gournay Plus de Secrets des oeuvres Le Sacre du printemps de Stravinsky, l’un des plus gros scandales artistiques du XXème siècle Shéhérazade de Rimsky-Korsakov, quand la musique évoque les Mille et Une Nuits La Force du destin de Verdi, l’opéra de la vengeance

la belle au bois dormant st petersbourg festival ballet